Péril en la demeure au New York Times?

Certains parlent de la fin prochaine des journaux et, malgré les problèmes sérieux auxquels ils font face à l’heure actuelle, je n’y crois pas. Pas une miette. Je ne parlerai pas ici de la mise en faillite de Tribune Company, qui est avant tout une question de dettes et de surenchère. Par contre, j’aborde avec enthousiasme la question du New York Times qui pourrait, ai-je appris sur l’excellent blogue de Michel Dumais, avoir de la difficulté à refinancer une dette de 400 millions de dollars d’ici cinq mois.

Non seulement les journaux quotidiens sont encore les médias qui fournissent l’information la plus dense qui soit sur le marché, mais la valeur de leur marque, à cause de leur histoire et de leur ancienneté, représente en elle-même un capital non négligeable. Le plus merveilleux dans tout ça est que l’information écrite peut être aisément acheminée par le biais d’un site Internet, mais aussi d’un courriel ou d’un SMS. Les actifs et le potentiel de rentabilité du New York Times font de ce journal l’une des entreprises les mieux positionnées dans le monde pour faire face à l’économie du 21e siècle, qui en est une du savoir.

Quoi qu’il en soit, s’il y a encore quelqu’un qui est préoccupé par la pérennité du New York Times, je veux bien le rassurer en lui disant qu’un certain Australo-américain salive déjà à la perspective de l’acheter. Oui, vous vous en doutiez, je parle Rupert Murdoch, dont le biographe Michael Wolff nous dit dans la vidéo ci-dessous qu’il est définitivement intéressé par le quotidien new-yorkais dont il n’est pas encore propriétaire.


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