Péril en la demeure au New York Times?
Certains parlent de la fin prochaine des journaux
et, malgré les problèmes sérieux auxquels ils font face à l’heure actuelle, je
n’y crois pas. Pas une miette. Je ne parlerai pas ici de la mise en faillite de Tribune Company,
qui est avant tout une question de dettes et de surenchère. Par contre, j’aborde avec
enthousiasme la question du New York Times qui pourrait, ai-je appris sur l’excellent blogue de Michel Dumais, avoir de la difficulté à refinancer une dette de 400
millions de dollars d’ici cinq mois.
Non seulement les journaux quotidiens sont encore
les médias qui fournissent l’information la plus dense qui soit sur le marché,
mais la valeur de leur marque, à cause de leur histoire et de leur ancienneté, représente
en elle-même un capital non négligeable. Le plus merveilleux dans tout ça est
que l’information écrite peut être aisément acheminée par le biais d’un site
Internet, mais aussi d’un courriel ou d’un SMS. Les actifs et le potentiel de rentabilité du New York Times font de ce journal l’une des entreprises les mieux positionnées dans
le monde pour faire face à l’économie du 21e siècle, qui en est une
du savoir.














Brault's back?
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C'est juste que ma périodicité est très lente. C'est grâce à votre courriel que je m'efforce de ressusciter le blogue. Bonne journée, M. Mistral.
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Tu vieillis, mon grand, kestu veux. T'avais averti, héhé.
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